Top 3 de nos habitudes bizarres quand on part marcher

1. Premiers partis, derniers arrivés

Nous avons l’habitude de lever le camp très tôt, un peu avant l’aube généralement. L’idée est de profiter de la lumière du petit matin (idéale pour de belles prises de vue) et du calme de la nature. Pour autant, notre capacité à faire de nombreuses pauses (photos, vidéo, eau, goûter…) ne nous permet pas de conserver notre avance très longtemps, et aux alentours de midi la plupart de nos confrères randonneurs nous ont dépassés. Généralement on retrouve les mêmes personnes déjà bien installées au refuge en fin de journée. Premiers partis, derniers arrivés, un nouveau concept du trek façon La Fontaine.

Quand on pousse un peu loin le concept du départ à l’aube (Piton des Neiges, La Réunion)
Et en même temps, arriver avant que le refuge ne soit ouvert ne présente pas un grand intérêt

2. Un trépied pour une poignée de photos

Le trépied est un accessoire indispensable pour réaliser de beaux clichés, idéal pour les poses longues, en cas de faible luminosité ou encore pour se prendre en photo à deux quand tous les randonneurs nous ont déjà dépassés (voir habitude ci-dessus). Pour autant, son caractère essentiel s’estompe vite quand il s’agit de le transporter pendant plusieurs heures et que chaque gramme supplémentaire fait souffrir nos épaules.

Petit florilège de nos petites disputes à son sujet : “Si tu veux le prendre, c’est toi qui le porte !”, “T’es bien content d’avoir de belles photos après ?!”, “À quoi ça sert d’en avoir acheté un si on ne l’utilise pas ?!”, “Une semaine qu’on le porte pour rien…”

Mise à jour : notre cher trépieds nous a quitté durant une belle soirée à Tenerife, nous l’avons oublié derrière nous , on a bien essayé de le retrouver mais il a sans doute trouvé un nouveau propriétaire qui l’emportera partout avec lui.

Cascade en pose longue dans le parc national de Khao Yai (Thaïlande)

3. Un dernier baroud d’honneur pour les t-shirts troués

Vous l’aurez sans doute compris le moindre gramme compte quand il s’agit de porter un gros sac à dos. Aussi, j’ai développé un technique d’allègement progressif de mon attelage. Avant de partir je sélectionne 2 ou 3 t-shirts du fond de mon placard, vous savez ce qu’on appelle des t-shirts de chantier, souvent troués, tachés, trop petits ou trop grands, parfois publicitaires, le genre qu’on ne peut même pas donner à une association.

Je les porte pendant notre itinérance (souvent plusieurs jours) avant de les abandonner à leur triste sort (dans une poubelle hein pas dans la nature). Une façon de leur offrir une dernière belle aventure tout en terminant le voyage avec 400 g en moins sur les épaules. J’admets la dimension très psychologique du procédé…

RIP “US Tennis La Crau » (Cilaos, La Réunion)

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