Notre premier trek : le tour des Cirques de la Réunion

Avec un léger retard (2 ans quand même), nous prenons un peu de temps pour vous présenter notre première expérience de trek en itinérance sur la magnifique Île de la Réunion. Au programme : 5 jours au milieu de reliefs escarpés et volcaniques, dans une végétation luxuriante, arrosés d’un petit trait de rhum chaque soir à notre arrivée aux gîtes.

Bon à savoir : la durée de nos étapes peut sembler élevée. Nos gros sacs à dos, nos nombreuses pauses photo et notre niveau débutant en sont les causes : nous étions souvent les premiers à partir… mais rarement en tête à l’arrivée ! Ces étapes peuvent donc se faire beaucoup plus rapidement que nous.


1ère étape : Piton Maïdo – Roche Plate
Une belle descente pour débuter

Distance : 8 km (avec un petit détour sur le promontoire du Maïdo)
Durée : 6 heures (incluant de nombreuses pauses)
Dénivelé : + 200 m / – 1 100 m

Nous nous réveillons en pleine nuit et quittons discrètement notre AirBnB afin de ne pas réveiller nos hôtes. Le regard encore endormi, nous prenons le bus à 6 heures du matin à Saint Paul pour nous rendre au point de départ de notre trek : le Piton Maïdo (2 200m). Tandis que le véhicule gagne quelques mètres de dénivelé à chaque virage, nous assistons au lever du soleil derrière les vitres avec les autres passagers. Nous ne sommes pas les seuls à nous rendre au Maïdo !

Lorsque nous arrivons sur place à 7h15, il fait jour. Nous préparons nos bâtons, enfilons les sacs de baroudeurs sur le dos mais nous n’entamons pas tout de suite le sentier principal. D’abord, nous voulons rejoindre le belvédère du Maïdo, ce point de vue parfait pour embrasser du regard les paysages magnifiques que nous allons traverser. Nous nous amusons à repérer les îlets, rivières et cascades auprès desquels nous avons prévu de nous arrêter ; et au loin, nous apercevons même quelques nuages de fumée. Le Piton de la Fournaise nous envoie un message : « je suis toujours en éruption, je vous attends ». Mais ce sera l’objet d’un autre article…

L’objectif de la journée est de descendre jusqu’à l’îlet appelé Roche Plate, quelques 1 100 mètres plus bas. Nous n’avons encore jamais descendu (ni monté) de tels dénivelés, c’est une grande première pour nous. Nous pensions qu’en randonnée, le plus dur était l’ascension… nous sommes donc surpris par la difficulté : le « mur » du Maïdo descend à pic dans les cirques, et la pente presque verticale n’est praticable que grâce à ses innombrables escaliers. Nous comprenons très vite que nos genoux ne vont pas apprécier cette journée. Heureusement, nous avons des bâtons de marche qui nous facilitent grandement la tâche, ils sont indispensables sur cette île si escarpée.

Nous rencontrons beaucoup de randonneurs en cours de route, ainsi que de grands adeptes du trail. Les locaux, en fin connaisseurs, nous dépassent à vive allure. L’un d’eux entraîne quelques adolescentes et nous explique qu’il les pousse à faire du trail dans les cirques quasiment tous les week-ends. En les regardant bondir de marche en marche, nous ressentons un mélange d’admiration et de douleur : nous aimerions, nous aussi, courir de haut en bas du Maïdo comme si nous étions des cabris. Mais nos genoux finiraient en compote et nous ne pourrions certainement plus jamais marcher après l’expérience ! Nous restons donc raisonnables et avançons à notre propre rythme. Ainsi, nous pouvons mieux apprécier le paysage !

Le cirque de Mafate est sans doute le plus beau et le plus préservé, et c’est surtout le plus isolé : aucune route ne permet de rejoindre ses îlets. On ne peut atteindre les villages qu’à pied… ou en hélicoptère. D’ailleurs, puisque ces engins à hélices transportent constamment de la nourriture, du matériel ou des touristes, on peut observer un véritable ballet aérien (et sonore) au-dessus de nos têtes.

Après environ 6 heures d’effort et de pauses photographiques, nous atteignons finalement Roche Plate (1 100m) et notre gîte : « L’Auberge du Bronchard ». Nous avions réservé des lits en dortoir, mais nous avons beaucoup de chance et nous sommes finalement seuls dans une chambre de 6 lits ! Pas besoin de sortir les boules Quies. Nos hôtes sont très sympathiques ainsi que les autres trekkers avec qui nous partageons un repas convivial ce soir-là. Certains nous parlent de l’éruption du volcan à laquelle ils ont assisté, d’autres des superbes spots de plongée qu’ils ont découvert… L’un d’eux nous avoue avoir déjà participé à la « Diagonale des Fous ». Cette course mythique d’ultra-trail, également appelée le Grand Raid, traverse l’île en une diagonale sur plus de 160 km et nécessite de franchir 9 600 mètres de dénivelé positif… nous trouvons qu’elle porte bien son nom. Le Réunionnais nous informe qu’il l’a terminée en 48 heures, mais que les premiers arrivés terminent toujours la course en moins de 24 heures. Avec Yoann, nous pensons à la même chose : avec notre allure de tortue, nous ne sommes pas prêts d’arriver à de telles prouesses surhumaines ! Pour nous consoler, nous savourons le punch à la cannelle qui accompagne merveilleusement bien les nombreuses spécialités de l’île, comme un gratin de chouchous ou encore un délicieux rougail-saucisses (très épicé, d’ailleurs !). De quoi bien dormir après cette première journée intense.


2ème étape : Roche Plate – Marla par les Trois Roches
Notre première vraie ascension

Distance : 8 km
Durée : 6 heures (avec une pause « baignade »)
Dénivelé : +800 m / -270 

Après une bonne nuit de sommeil, nous repartons à l’aube, avec les jambes encore alourdies par la descente de la veille. Heureusement, nous ne constatons aucune ampoule et, même si nous ressentons quelques légères douleurs sur nos mollets et nos cuisses, ce n’est rien d’insurmontable. Finalement, après quelques minutes de mise en route, nos jambes passent en mode warrior et nos courbatures disparaissent temporairement.

Bon à savoir : Partir au lever du soleil permet de profiter au maximum d’un ciel dégagé dans une région où les nuages ont tendance à s’agglutiner rapidement en début d’après-midi.

Au fil de la matinée, nous oublions la fatigue et le poids des sacs, grâce à l’environnement spectaculaire qui nous entoure. Les reliefs sont magnifiques, nos yeux vont de découverte en découverte en observant la végétation et la faune. Nous croisons des chèvres, des grenouilles, et même un mimosa (repéré par l’odorat bien entraîné de Roxane) ! Le Piton des Neiges veille sur nous du haut de ses 3 070 mètres d’altitude ; et à notre droite nous longeons l’un des remparts formant les limites du cirque de Mafate.

Parfois, cette étape nous paraît frustrante par sa succession de montées et de descentes : chaque fois que nous gagnons quelques dizaines de mètres de dénivelés, c’est pour mieux les redescendre 20 minutes plus tard. Nous rêvons d’un itinéraire plat, sans aucun dénivelé, où la vie serait facile et les sacs seraient légers… mais ce n’est pas pour aujourd’hui. Finalement, le jeu en vaut la chandelle : nous tombons sur une petite cabane improbable au milieu de la végétation. Nous sommes impatients d’arriver jusqu’à la cascade de Trois-Roches, mais nous prenons tout de même une petite pause dans ce lieu apaisant et ombragé, qui vend toutes sortes de collations. Après un grand verre de jus d’orange pressé, nous retrouvons les forces nécessaires pour poursuivre notre chemin.

Nous arrivons rapidement à cette formidable cascade, point de ralliement des randonneurs pour la pause de midi. L’eau est glacée, mais quel bonheur d’y tremper ses pieds et mollets endoloris ! Attention néanmoins à ne pas glisser, au risque de finir au fond de ce gouffre sans fond dans lequel l’eau se jette avec fracas… (bon d’accord, on exagère un peu pour pimenter l’histoire).

Aux alentours, nous croisons un animal inattendu et surtout qui nous est totalement inconnu : le tangue. Nous apprenons plus tard que ce petit mammifère, qui ressemble à un gros hérisson, et est apprécié pour sa viande à la Réunion et sur l’île Maurice. On espère que la petite famille que nous avons rencontrée n’a pas fini en carry

Après cette pause agréable, le paysage et le temps changent radicalement (comme prévu) : le ciel se voile, la végétation, plus rare, est remplacée par un décor plus minéral. Nous longeons un bon moment la rivière avant de la traverser puis d’attaquer une dernière montée qui nous mène difficilement au panneau tant attendu « Marla » (1 600 m).

Nous galérons un peu pour trouver le gîte de « Fanélie Cesar » au milieu des bungalows, et l’arrivée n’en est que plus satisfaisante. Le gîte est situé assez loin du point d’arrivée à Marla depuis Roche-Plate ; mais d’un autre côté nous serons aussi beaucoup plus proche du point de départ demain matin pour notre ascension jusqu’au col du Taïbit. C’est donc un bon point.

La tablée du soir est très cosmopolite et les récits des randonneurs nous font autant rêver que la veille. Les réunionnais savent exactement de quels types de plats leurs invités ont besoin pour reprendre des forces, et nous goûtons encore une fois à différents mets, tous plus délicieux et copieux les uns que les autres. Sans oublier le petit rhum arrangé, bien évidemment… Ce soir-là, ce sont deux randonneurs fatigués mais heureux que notre lit accueille !


3ème étape – Marla – Cilaos
Un changement de cirque un peu long

Distance : 9,5 km
Durée : 10 heures (là, on a pris notre temps)
Dénivelé : +900 m / -1300 m

Changement de cirque au programme, nous entamons la journée par une belle petite grimpette jusqu’au col du Taïbit (2 142 m) qui nous fait passer du cirque de Mafate (isolé, escarpé et préservé) à celui de Cilaos (tout aussi escarpé et magnifique, avec une grande ville en son centre reliée à la civilisation par une route). Les 900 mètres d’ascension sont bien récompensés car la vue depuis le col est grandiose : entre les reliefs verdoyants, on aperçoit l’océan sous un magnifique ciel bleu.

Il nous faut maintenant nous diriger vers le fond de la vallée qui nous fait face. Notre objectif : la ville de Cilaos que nous apercevons régulièrement tout au long de la descente, et où nous attend un confortable petit AirBnB.

La descente vers Cilaos n’est pas de tout repos et, comme les jours précédents, de nombreux randonneurs et traileurs nous dépassent. Nous nous rassurons en nous disant que c’est notre première grande randonnée, avec d’aussi gros sacs qui plus est. Et puis, nous aimons prendre notre temps pour apprécier les paysages et prendre des photos. Néanmoins, nos convictions sont quelques peu ébranlées lorsqu’un jeune couple de traileurs nous dépasse en courant dans la descente. Nous les observons attentivement et arrivons tous deux à la même conclusion : ce sont les mêmes personnes que nous avons croisées ce matin, elles descendaient du Taïbit vers Marla ! Le couple a donc eu le temps de faire Cilaos – Marla – Cilaos en une demi-journée, alors que nous avons déjà du mal à boucler Marla – Cilaos avant le coucher du soleil. Décidément, nous avons un vrai rythme de tortues… mais nous assumons notre lenteur et repartons de plus belle.

Après avoir souffert dans la descente parfois très abrupte, l’îlet des 3 Salazes est l’occasion de faire une pause rafraichissante à l’ombre des grands pins. Le chemin débouche un peu plus loin sur une route départementale qui mène à la ville de Cilaos.

C’est à cet endroit que l’on pourrait abréger la journée en prenant le bus ou en faisant un peu de stop. Mais nous avons envie de boucler notre tour des cirques sans aucune aide motorisée, alors nous traversons la route sans nous attarder pour poursuivre notre périple.

Si on avait su ce qui nous attendait, nous aurions peut-être finalement pris le bus…

Nous voilà néanmoins partis pour une autre longue descente jusqu’à la rivière du Bras de Cilaos. Le chemin est parfois barré par de grosses araignées peu engageantes, qui nous obligent à faire quelques détours prudents. Nous croisons un randonneur dans l’autre sens qui semble exténué, comme s’il était tombé dans la rivière…

Une fois devant le cours d’eau, nous prenons le temps de nous déchausser pour le traverser. La roche est extrêmement glissante et l’eau est glacée, de quoi nous réveiller pour entamer la « fin » du parcours. Des lacets qui nous semblent interminables nous font d’abord croiser une nouvelle fois la route, avant de nous faire prendre de la hauteur sur Cilaos qui a l’air à la fois si proche et pourtant si loin…

La nuit tombe et cela n’arrange rien au moral des troupes qui commencent à se demander comment rallier l’arrivée. Nous devons encore franchir quelques petites cascades avant d’atteindre, enfin, la lisière de la forêt dans la nuit noire. Quelques minutes plus tard, nous atteignons enfin le premier quartier de la ville, où se trouve notre logement, que nous atteignons dans un état second.

Mais nous ne devons pas crier victoire trop vite : nous devons absolument trouver un endroit où nous procurer de la nourriture et surtout de l’eau (le gîte du lendemain n’ayant pas d’accès à l’eau potable) avant la fermeture des commerces ! Lorsqu’il s’agit de manger, la dévotion de Roxane est à toute épreuve et la voici qui s’élance vers le centre-ville en courant pour atteindre le supermarché à temps, ne prêtant pas attention à ses muscles endoloris. Mission réussie : nous nous procurons de l’eau et quelques snacks pour la journée du lendemain. Pour fêter ça, nous commandons une pizza et rentrons rejoindre notre lit douillet pour un repos bien mérité.


4ème étape : Cilaos – Gite de la Caverne Dufour
Apprendre à dépasser nos limites

Distance : 9 km
Durée : 6 heures (avec une bonne pause déjeuner)
Dénivelé : +1300 m

Le programme du jour est simple : de la montée et encore de la montée. Nous quittons Cilaos d’un bon pas pour rapidement nous enfoncer dans un décor digne d’un Indiana Jones. Le chemin serpente entre les racines et les branches qui se mêlent dans un désordre primitif. Dans la première partie de l’ascension, la végétation est tellement dense que la lumière ne filtre quasiment pas.

Nous nous arrêtons à certains points de vue où nous pouvons voir la ville de Cilaos en contrebas. A chaque arrêt, elle s’éloigne un peu plus. Au fil des heures, la météo ensoleillée laisse place à un brouillard épais et les viewpoints deviennent inutiles ; mais nous ne déméritons pas. Nous sommes le plus souvent le regard rivé sur nos pieds, concentrés sur l’effort. Il nous faut de nombreux encouragements pour parcourir les derniers mètres de dénivelé, les kilomètres de la veille se faisant sentir. 

Nous sortons enfin des nuages et le gîte de la « Caverne Dufour » nous apparaît, comme un mirage, à 2 400 mètres d’altitude. Nous profitons de l’après-midi pour faire bronzette sur la terrasse avec les autres randonneurs. La bière du coin, la Dodo, fait un bien fou.

Nous nous retrouvons dans un dortoir de 6 lits, avec des randonneurs que nous avions déjà croisé pendant notre ascension ; un père et sa petite fille. Nous tombons de sommeil et commençons à dormir juste après le repas pour être en forme d’ici quelques heures… Malheureusement, la fatigue, le repas pimenté, le rhum arrangé et surtout la haute altitude ont provoqué des vomissements toute la nuit chez Roxane.


5ème étape : Gite – Sommet du Piton des Neiges – Hell Bourg
Une journée au paradis puis en enfer pour nos jambes

Distance : 13 km
Durée : difficile à déterminer (interminable !)
Dénivelé : +600m / -2100m

Après une nuit mouvementée, nous nous réveillons aux alentours de 4 heures du matin pour affronter à la lampe frontale les 600 mètres de dénivelés qui nous séparent encore du sommet de l’Océan Indien. Nous quittons le refuge dans la nuit noire et observons avec admiration la Voie Lactée, avant de nous mettre en route. Pour nous repérer, nous suivons les pierres peintes en blanc sur le sol ainsi que les faisceaux lumineux des randonneurs qui nous précèdent. La procession avance dans le silence et nous nous hâtons, malgré les nausées persistantes de Roxane. Nous ne voulons louper ce lever de soleil pour rien au monde !

De temps en temps, nous nous retournons pour constater le chemin parcouru. Au bout d’un moment, nous n’apercevons plus le gîte ; mais au loin, nous pouvons discerner les lueurs rougeoyantes de l’éruption du Piton de la Fournaise… Incroyable !

Le ciel commence à bleuir et nous nous dépêchons d’atteindre le sommet du vieux volcan éteint. Après une dernière bonne dose de courage, nous arrivons à temps pour voir les premiers rayons percer les nuages et atteignons le sommet (3 070 m) au lever du soleil, dans la joie et avec un sentiment d’accomplissement personnel. Nous avons réussi !

La vue panoramique sur l’ensemble de l’île est notre plus belle récompense, nous retraçons notre parcours en contrebas ces derniers jours, prenons le temps d’admirer le spectacle. L’océan qui entoure l’île à perte de vue semble d’un calme déconcertant… puis une mer de nuages arrive progressivement et nous ne discernons plus que les reliefs les plus escarpés de l’île.

Les minutes filent et la réalité nous rattrape : le gîte ferme ses portes à 9 heures du matin, avec nos sacs de randonnée qui nous attendent patiemment à l’intérieur. Il faut faire un peu de trail dans la descente pour arriver à temps et éviter que nos affaires y soient enfermés.

Nous retrouvons donc notre « caravane dorsale » pour la plus longue descente de notre périple. On ne peut pas dire que ce soit la meilleure partie de notre parcours, au programme, de la boue, un sentier glissant et de grandes marches que nos genoux n’apprécient guère. Tels des prisonniers du supplice de Tantale, nous avons l’impression que nous continuerons éternellement de marcher sans arriver à bon port. Les randonneurs que nous croisons nous indiquent tous qu’il nous reste « moins d’une heure »… mais nous devons être sur une échelle de temps différente de la leur. Tout cela nous semble interminable, et les derniers mètres dans les rues d’Hell Bourg se font dans un état second, à la nuit tombée !

L’arrivée dans notre jolie chambre du gîte « La Mandoze » est une délivrance. Avec un peu plus d’entraînement, on aurait sans doute vécu un premier trek plus confortable, et nous aurions pu franchir les étapes plus rapidement… mais c’est aussi une grande satisfaction que d’avoir relevé ce challenge et dépassé nos limites. Ce trek nous a donné le goût de la randonnée ! Désormais, à chaque nouvelle destination, nous regardons toujours quels seraient les plus beaux sentiers de randonnée ainsi que les ascensions de sommets ; pour faire rimer sport et voyages.

L’Île Intense porte bien son nom, elle allait d’ailleurs nous réserver beaucoup d’autres surprises par la suite… dont nous parlerons dans un prochain article !


Récap et quelques chiffres

  • Kilomètres parcourus : 47,5 km
  • Dénivelé positif total : + 3 800 m
  • Dénivelé négatif total : – 4 770 m
  • Nombre de jours de marche : 5
  • Nombre de pause par étape : beaucoup…
  • Nombre d’araignée effrayantes rencontrées : 4 000 !

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